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Le blog

L’évaluation, levier de réussite pour l’entreprise et les collaborateurs

Bonnes pratiques, le 15/02/2016

Un enjeu stratégique pour l’entreprise

Aujourd’hui, l’évaluation est partout, et le monde du travail n’échappe pas à la règle : les évaluations font partie intégrante du dispositif de recrutement et de formation, ainsi que du développement de nouvelles compétences.

La loi sur la réforme de la formation professionnelle incite d’ailleurs les entreprises à miser, plus que jamais, sur le capital humain : « La formation ne doit plus être considérée comme un coût, mais comme un investissement. Vous êtes au centre de ces enjeux. Prenez le pouvoir ! » a conclu l’ancien Ministre de l’Education Nationale, Luc Chatel, s’adressant aux professionnels RH présents lors de la 4ème édition du Gala des Ressources humaines et des Achats.
L’obligation de formation et de développement professionnel du salarié devient donc un véritable enjeu stratégique pour l’entreprise en général, et pour le service RH en particulier. Les connaissances, compétences et expériences d’un collaborateur sont considérées comme des facteurs clés de la performance et de la réussite de l’entreprise. Il convient donc d’investir dans le capital humain, d’accroître les connaissances et les aptitudes des salariés.
C’est pourquoi, aujourd’hui, l’évaluation est devenue un processus incontournable dans la majorité des organisations.

Evaluer pour améliorer les performances des collaborateurs et celles de l’entreprise

« Traitez un individu comme il est, il restera ce qu’il est. Traitez-le comme il doit et peut devenir, il deviendra ce qu’il doit et peut être. » Goethe
Il existe différents temps forts de l’évaluation dans la vie professionnelle d’un collaborateur. A chaque fois, l’enjeu est de taille, car à chaque étape, l’évaluation, si elle est bien menée, peut aider à améliorer les performances du collaborateur, et par ricochet celles de l’entreprise.
Voici quelques-uns des temps forts de l’évaluation en entreprise :
  • Processus de recrutement
Dès son entretien d’embauche, le candidat est évalué sur ses connaissances et ses compétences, afin d’établir si celles-ci sont bien en adéquation avec les exigences du poste à pourvoir. Si cette étape est cruciale pour le candidat qui peut en apprendre d’avantage sur le poste et les missions, elle l’est tout autant pour l’entreprise qui sait à quel point un mauvais recrutement peut lui coûter cher.
  • Avant une formation
Il peut être utile d’évaluer les collaborateurs avant de programmer une formation. Un test de positionnement permettra ainsi de déterminer les acquis en aval de la formation, de sélectionner les personnes ayant le plus besoin d’être formées, de détecter et d’analyser les besoins pour optimiser, voire personnaliser la formation, constituer des groupes homogènes à venir…
  • Pendant une formation
Pendant une formation, l’évaluation dite formative, permet de détecter les éventuelles difficultés de l’apprenant, et ainsi d’adapter le contenu de la formation afin d’améliorer les apprentissages et de mieux l’accompagner.
  • Après une formation
L’évaluation dite sommative vise à vérifier les acquisitions de l’apprenant à l’issue de sa formation.
L’apprenant, lui-même, peut également être amené à évaluer l’efficacité et la pertinence de la formation suivie. De manière plus générale, l’évaluation de la formation est plus que jamais nécessaire pour connaître ou situer le retour d’investissement de la formation afin d’être sûr de le rentabiliser.
  • Obligations légales
L’évaluation peut, dans certains cas, revêtir un caractère obligatoire.  Par exemple, depuis le 1er juillet 2010, l’autorité des marchés financiers (AMF) impose une obligation aux entreprises bancaires : certaines catégories de collaborateurs doivent justifier d’un niveau minimum de connaissances dans 12 domaines liés à la réglementation, à la déontologie et aux techniques financières (certification AMF).
C’est le cas également de l’habilitation électrique : pour réaliser des opérations sur ou à proximité d’une installation électrique, le travailleur doit être habilité. L’habilitation concrétise la reconnaissance, par l’employeur, de la capacité d’une personne à accomplir en sécurité les tâches fixées. Avant d’être habilité, le travailleur doit avoir été formé et avoir été déclaré apte par le médecin du travail. Par ailleurs, le travailleur qui effectue des travaux sous tension sur une installation électrique doit, préalablement à son habilitation, être certifié par un organisme de certification accrédité. Cette certification est exigée depuis le 1er janvier 2013.
Comme nous venons de le voir, l’évaluation peut couvrir un large spectre d’enjeux. Mais pour qu’elle soit la plus fiable possible et qu’elle réponde aux objectifs escomptés, elle doit pouvoir s’appuyer sur une solution robuste et parfaitement adaptée aux exigences de l’entreprise.
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